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Dernière version

Introduction à mon roman en cours d’écriture


— Je le fais pour moi –

 

 

L’obscurité voile cette pièce. Près de la fenêtre, recouverte de draperies en plastique avec des motifs de fleurs bleues et blanches, qui bruissaient au souffle léger venant de la fenêtre entrouverte sur une terrasse grise, la ruelle comme vue, nue et sans chaleur de la nature, il y a une fillette dans un berceau.

Le berceau, aux barreaux émoussés, de la peinture se soulevant par endroits, une couleur de beige terne et sans joie, étaient l’environnement d’une petite fille tremblante de peur, pleure et gémis.

Des ombres mouvantes créées par le reflet de la lueur de la lune et d’un lampadaire situé dans la ruelle sur le mur sans vie, devenaient aux yeux de l’enfant, des monstres méchants venus pour lui faire peur.

La peur a cent mille visages. Autour de la fenêtre voilée, la peur étire en silence son long bras couleur d’ombre et ses mains frileuses courent le long des murs. La peur marche à pas feutrés dans les couloirs, et on l’entend pousser les portes qui grincent. La Peur vient, s’en va, revient, et qui s’éloigne derechef, invisible marée de la pesante nuit. Sous la fenêtre soudain la peur éclate d’un grand rire strident qui glace le cœur, puis s’évanouit comme un fantôme…

Prisonnière de son lit à barreaux, l’enfant a reconnu la peur, qui rôde et patiente, autour d’elle.

Dehors, dans la ruelle, la peur siffle et miaule sa chanson. La peur fait frissonner les rideaux. La peur sinistre, blême; la grande peur écrasante, torturante, déchirante, aveugle et sourde. La grande peur grandissante, araignée aux pattes crochues, velues, goulues.

L’enfant ouvre les yeux sur la nuit. La peur a cent mille visages. Quel visage va prendre la peur de la fillette? La peur fait vaciller la pâle lueur de la fenêtre voilée. La peur mord l’enfant, à petites dents pointues, au creux de l’estomac. La peur paralysante, grelottante, suceuse de sang, mangeuse de cerveau…

Narquoise, est la voix aiguë de la peur, la voix méchante qui brusquement dit :

— Tu es laide, mauvaise, laide!

L’enfant tressaille. La fillette sent ses muscles se durcir et son cœur, un instant, s’arrête de battre.

L’enfant se met à crier, elle se cache sous les couvertures et se met à trembler. Elle attend dans la crainte de mourir. Ces choses sont venues pour la tuer, car elle n’a pas été sage. Être sage c’est ne pas avoir peur, ne pas pleurer, ne pas rire, rester dans son coin et ne pas bouger.

Elle est enfermée dans la pénombre de la pièce. Soudain, la lumière du plafonnier se fait et une femme entre dans la pièce.

— « Qu’est-ce que t’as à chialer encore, la punition n’est pas suffisante!

Attends un peu, je te dis que tu vas vraiment brailler pour de quoi! »

Aussi soudainement que la lumière s’est faite, l’enfant se sentit soulevé par un bras, secoué d’un bord et l’autre, cependant la pièce se met à tourner autour d’elle.

Un coup arrive sur l’arrière de la tête de l’enfant. La douleur est si vive et soudaine, que la fillette hurla.

— « Quoi t’as pas compris! Ferme-la où je te donne une vraie raison de pleurer! »

Sur quoi l’enfant est-elle projetée, si violemment contre les parois du berceau, que sa tête frappe tellement fort que le néant envahit la fillette.

Un néant où la douleur et la peur ne sont plus. Le vide de l’existence, la paix trouvée, mais de courte durée.

L’enfant revient à elle, se passe les mains sur la tête, et les regarde qui sont couverts de sang. La panique la prend et de nouveau sombre dans l’inconscience.

 

Voilà mon plus lointain souvenir que j’ai de ma petite enfance. Ainsi débute ma conscience de la vie et ainsi commença l’apprentissage de la vie.

 

Mes parents m’ont fait garder dans mon enfance. Vers l’âge de quatre ans, une dame, tante d’un employeur de ma mère, m’a prise chez elle à l’année pour faire mon apprentissage de la vie. Elle avait un mari qui était toujours assis au bout de la table près de la porte de sortie de la cuisine, avec sa bière.

Je n’étais pas la seule enfant qui se faisait garder par elle, mais j’étais la seule qui pouvait être plusieurs semaines sans voir mes parents.

Tous les autres enfants étaient bien traités et ils portaient mes jolis vêtements et moi je devais porter des vêtements extrêmement usés.

Quand elle partait faire ses commissions et que j’étais seule d’enfant dans la maison avec l’homme, il profitait de ces moments pour abuser de moi sexuellement.

Lui m’abusait et elle me maltraitait en plus de m’envoyer à l’école avec des vêtements presque en loques. Et je n’avais pas le droit de dire quoi que ce soit qui se passait à la maison avec la menace de subir une volée que je n’oublierais jamais de ma vie.

Pendant plusieurs années j’ai gardé en moi tous ces secrets qui minaient ma confiance en moi. Plus que j’essayais de faire le bien, plus que j’étais rabaissée au point que j’étais toujours dans un coin repliée sur moi-même pour masquer mes blessures intérieures, la souffrance que l’homme me faisait ainsi que les coups et blessures physiques et morales que me faisait subir cette femme qui a décidé que j’étais son martyre et se défoulait sur moi.

Cela à durer plusieurs années. J’ai gardé tout cela en moi sans en parler à personne ni même à moi-même jusqu’à l’âge de vingt-sept ans où est-ce que j’ai enfin réussi à laisser sortir de moi, cette souffrance intérieure que je gardais enfouit en moi et qui mina ma confiance en moi tout ce temps.

 

Dans ma vie j’ai trop vu de choses et de violence que je ne devrais même pas en parler. Mais la souffrance qui est resté dans mon cœur, est rendue trop lourde, à supporter. La douleur que la violence physique et morale que j’ai été victime, est la pire que j’ai pu vivre. Même aujourd’hui, j’ai de la misère à le croire. Est-ce un cauchemar que j’ai rêvé ou est-ce le pire des cauchemars à vivre?

Est-ce normale qu’un enfant puisse être témoin ou pire victime de ces violences, est-ce normale de vouloir être cachée, dissimuler pour ne pas être devinée au plus profond de moi-même, se cacher pour ne pas être jugée, mais on l’est quand même. Pourquoi? Parce que la peur fait agir bizarrement (aux yeux des autres), car pour moi c’était ce que je vivais était normal sans l’être.

On veut tellement cacher aux autres ce qu’est en réalité notre vie, qu’on devient malgré soi une paria, une exclue et un souffre-douleur facile à atteindre et à faire, faire peur.

Une terreur des autres nait de cette souffrance subite par la vie menée en secret chez elle.

Plus je parle de comment je me sentais quand j’étais petite fille, maintenant je vais faire l’association avec ma vie adulte, où est — ce que j’ai vécu dans un monde de violence et de douleur.

J’ai été témoin de règlements de comptes associé à la drogue.

J’ai subit la violence physique et moral d’homme qui me disait m’aimer, et cela par trois fois dans ma vie.

J’ai été victime par plusieurs fois de viols, pour un enfant on dit que c’est des abus, adulte on dit que c’est le viol. Où est la différence entre les deux termes? Moi, qui est vécu les deux, je ne la vois pas, car côté sentiment et sensation, c’est exactement la même chose, la peur, la honte et l’expulsion d’amis, et même je crois me mêler avec mes émotions.

 

Vous avez vu un peu comment a été le début de mon souvenir d’enfance, maintenant je vous conte un merveilleux souvenir de mon enfance. Grâce à tous les bons souvenirs que j’ai vécu avec mes parents me permettent de pouvoir faire la paix avec ces souffrances que j’ai vécues dans mon enfance.

Mes parents se sont divorcés quand j’avais 4 ans, mon souvenir que j’ai quand ils étaient ensemble, c’est le camping familial.

Un souvenir en particulier me revient; ma mère avait participé à la parade du Père Noël (dans les campings du Québec, il y a un Noël des campeurs), elle jouait le rôle de la fée des étoiles, mais avec un costume du folklore de ma descendance indienne. Alors imagez la fée de noël, mais avec les traits d’une amérindienne, faut dire que le père noël était en sort et chandail rouge, mais il n’a pas oublié sa tuque par contre.

Moi je pleurais, car je voulais être avec elle, mais ce n’était pas possible. Mon père m’a prise sur ses épaules et a suivit la parade pour que je sois le plus près d’elle, Là j’étais contente et je serrais tellement fort la tête de mon père que je lui ai perdre l’équilibre, et patatras nous voilà à terre. Ma mère, qui s’est rendu compte qu’il se passait quelque chose, a laissé tomber le Père Noël. Vous imaginez ; la fée des étoile qui laisse tomber le Père Noël en plein milieu de la parade ! Elle m’a prise dans ses bras et m’a empenner avec elle sur le chariot du Père Noël. Ha! Ce que j’étais heureuse, j’étais avec le Père Noël et la fée des étoiles sur leur chariot. Quel bonheur pour une petite fille.

 

Vers l’âge de 2ans, ma mère fessait un travail très particulier. Et mon père travaillait aussi. Donc on me fait garder par une personne que je nomme : ma tante Yvette. Son mari c’est Roméo.

Cette femme est l’auteur de ce que j’ai conté au tout début de cette présentation, (j’en parle et j’ai la tremblote et j’ai un serrement de mon cœur).

Cette femme se fessait un plaisir à me brutaliser, et pas question que j’en parle à mes parents, sinon j’aurais une magistrale punition. Bien sûr j’avais trop peur pour en parler à mes parents. (Je ne pouvais pas savoir que si je parlais qu’on m’empêchera d’y retourner).

Quand mes parents ont divorcé, ma mère a décidé de me faire garder au mois chez elle. Ma mère je la voyais une ou deux fois par mois et des fois pas du tout. Donc cette femme et son mari ont joué le rôle de père et mère auprès de moi, car ma mère voyageait beaucoup pour son travail.

Mes souvenirs sont douloureux de ma vie chez ces gens. J’y ai vécu de l’âge de 4 ans jusqu’à 10 ans et ensuite de l’âge de 12 ans à 14 ans.

Si je fais ce roman, c’est pour me vider le cœur une fois pour toutes. Ce que je vais vous conter, c’est la première fois que j’en parle ouvertement, et j’ai besoin de le faire, car je ne veux plus avoir cette souffrance en moi, qui ronge mon cœur, et je veux le vider pour laisser ma vie du présent, occuper toute la place dans mon cœur.

Car ce que cette femme m’a fait subir est monstrueux, et son mari à abuser de moi pendant 8 ans.

Donc, c’est un sujet difficile et je suis sûr que vous comprenez ma souffrance.

 

 

Chaque jour que je vis

Tout me sort de l’ennui

Un geste de bonté donné

Qui a cœur, donne sans compter

 

Chaque instant que je vis

À tout jamais est enfoui

Au plus profond de mon âme

Que personne ne blâme

 

©Funbusy2012

 

 

 

A mes amis(es) – VIVE LA VIE


Voici les remerciements de mon amie Bleu Lavande  http://VIVELAVIE.blog4ever.com/blog/lire-article-163850-9326142-a__mes_amis_es_.html

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Mini biographie


Funbusy est le nom de plume de Chantal Lee. Elle a créé ce nom quand elle est tombée gravement malade. En reliant les mots; “f u n” pour plaisir et “b u s y” pour occuper, car elle a du plaisir quand elle est occupée.
Funbusy à grandit dans la violence , l’abaissement moral et les abus sexuelles. Toute sont enfance, elle s’est isolée pour que les gens ne sachent pas ce qu’elle vivait.
Ce ne sont pas ses parents qui lui ont fait toute ces violences, une femme et un homme ont joué ce rôle-là. Les parents Dr Funbusy n’ont jamais su ce qui se passait chez ces gens, car elle avait tellement peur, qu’elle cachait ce qui s’y passait réellement.
À l’âge de 14ans sont enfer a pris fin. Mais elle vit son premier viol. Et en l’espace de 6 mois, elle en a subit un deuxième.
Elle est retournée vivre avec sa mère, pas pour longtemps cependant elle est ensuite en centre d’accueil jusqu’à l’âge de 17ans. Elle y retourne vers la fin de ses 17 ans, car elle est enceinte de son premier enfant. Elle y reste jusqu’à ses 18ans.
Elle a cessé d’aller à l’école à cette période.
À l’âge fé 18 and et demi, elle est entrée dans les forces armées pour une année, ensuite elle a fait des études, une technique en microprocesseurs. Elle a également eu un restaurant à l’âge de 20 ans.
Dans sa vie adulte, Fubusy à vécu avec trois hommes différents qui lui ont fait subir de la violence conjugale. Et un quatrième qui lui fait subir de la violence morale. Elle a été violée par deux fois et une séquestration accompagnée de viol et de drogue contre son gré.
En juin 2010 elle est victime de la drogue du viol, elle a failli mourir.
Elle a connu la drogue vers la fin de ses 18 ans et pendant de longues années elle consomme de façon très occasionnelle. En 1998 elle tomba dans déchéance de la cocaïne, de 1998 jusqu’à novembre 2000 elle connu la rue et l’itinérance tout en consommant tous les jours et à toutes heures.
En 2001 elle s’est reprise en main. Funbusy s’est remise à l’écriture et au travail.
Fin 2002 elle tomba gravement malade, en mars 2003 le diagnostic tombe; elle a une maladie rare, grave, dégénérative et incurable. Plus moyen de travailler. Du jour au lendemain, elle est déclarée invalide.
Elle souffre de la ” Maladie de Behçet “, vis avec des douleurs constants et un paquet de problèmes dans tout son corps autant internes qu’externes.
Alors fin 2003 elle se consacre à sa passion, l’écriture.
Grâce à l’écriture Funbusy a retrouvé espoir en la vie.
Elle a mis du temps avant d’aller de l’avant pour publier, même si tout ceux qui la lisaient l’encourageaient, elle avait un gros manque de confiance en elle. Elle se lance finalement dans la merveilleuse aventure de l’écriture.
Elle partage ses connaissances et ses idées en animant des ateliers de poésie à ” Spectre de Rue ” un organisme à but non lucratif aidant les toxicomanes et itinérants, quand sa santé le lui permet.
Elle participe également à d’autres ateliers reliés à l’art au ” Café Graffiti “.
Les principaux objectifs de cette femme au courage exceptionnel et au coeur d’or, sont de transmettre cet espoir et ce positivisme que transpire chaque mot de sa poésie. Tous ceux qui seront réceptifs à ces beaux messages imprégnés d’authenticité trouveront la paix, la lumière et la force intérieure qui se trouve en chaque être humain.
La publication de son premier livre, qui est un recueil de poésie, à eu lieu le 18 juillet 2009. Il s’intitule ” Espoir d’une vie “
Elle a un roman en court d’écriture, mais cela viendra pour plus tard en librairie.
Elle prépare le lancement de son deuxième livre pour l’été 2012. Un livre sur la croissance personnelle.
Elle écrit des chansons également, dont une d’ailleurs sera commercialisée prochainement.
Au début de 2010, suite à une paralysie de sa main avec laquelle elle écrit et dessine, pour retrouver sa dextérité, les s’est mise à faire de l’aquarelle pour aider sa main à se mobilisée.
En 2011 elle commence des essais de peinture à l’acrylique.
Elle a toujours été autodidacte dans toutes ses entreprises qu’elle se consacre.

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Les caresses de la nature


LES CARESSES DE LA NATURE

J’avance dans la beauté naturelle et simple de cette clairière
Il sent bon l’odeur des fleurs sauvages qui ondulent au gré de la brise
Je tournois sur moi-même pour emmagasiner cette lumière
Cette grandeur de la nature qui s’offre à moi et me grise

Je savoure la chaleur des rayons du soleil sue mon visage
Et le vent qui souffle dans mes cheveux et caresse ma peau
Je me laisse bercer par les impressions de ce bel héritage
J’apprécie le soleil et le vent qui viennent du plus haut

Le tourbillonnement que procure le vent dans les herbes hautes
C’est comme une vague toute écumante qui déferle vers moi
Je me laisse envahir par la tendresse du vent sur ma peau
Je vibre tellement sous ces caresses que je suis tout en émoi

Ces caresses me font sentir vivante dans ce monde de la nature
Tellement que je voudrais devenir une partie intégrante de cet univers
Je suis un être qui vit dans ce monde où on est tous une grande envergure
Alors tout grand les yeux et le coeur ouvert, j’admire cette clairière

Le vent dans mes cheveux, le visage offert aux rayons du soleil
Je me laisse aller à ma réjouissance que me procure cette merveille
J’aime tant à recevoir ces caresses que j’en suis émerveillée
Alors en ce moment, le plus intensément, je sais l’apprécier

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Je suis ton amie


Je suis là, .. je ne t’oublie pas !!

D’abord comment pourrais-je ??

Tu m’apportes tant, rien qu’en ouvrant cette page qui t’est consacrée !

 

Je vole vers toi tout en douceur et en légèreté et t’apporte la paix du coeur et de l’esprit.

 

Si j’étais un ange, je serais là pour panser tes blessures et apaiser tes chagrins d’enfant.

 

Mais je suis Funbusy et c’est déjà pas mal !

Alors je fais de mon mieux et espère qu’ un petit mot de moi peut suffire à faire naître en toi une étincelle d’espoir et de lumière.

 

Plus j’avance sur le chemin, plus je comprends que je suis avec toi, et que tu fais partie de ma famille… l’Univers.

Chaque goutte d’eau, chaque brindille..

me rappelle que je dois prendre soin de tout ce qui m’entoure.

 

Me respecter c’est te respecter.

Quand je te donne de l’Amour, j’en reçois beaucoup plus encore….

 

L’Amour est la clef…

Quand je souffre je ne peux pas donner.. car j’ai besoin de recevoir..

Quand je souffre j’en veux à la terre entière de ne pas me voir..

 

La paix du coeur est dans l’acceptation de ma nature profonde ..

Au fond de moi l’enfant en souffrance appelle à l’aide …

 

Je dois en prendre soin et l’aider à grandir pour qu’il me laisse avancer librement et sans crainte vers la lumière.

 

Je t’envoie beaucoup d’Amour..

Sache que tu es dans mon coeur

Ton amie sincère

Funbusy

“R”I”P” Nicolas Arcouette


 

 

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Voici un hommage émouvant à Nicolas Arcouette décédé dans la nuit du 11 au 12 Décembre 2011 d’un accident d’automobile à St-Thomas.

De nombreuses personne sont venu au salon rendre hommage à Nicolas. Toute sa famille et ses amis(es) sont en peine. Malgré tout le sourire y était car tous les bons souvenirs que Nicolas nous a laisser de lui  et en particulier sa joie de vivre et son sourire angélique ne s’oublieront jamais dans tous les esprits qui étaient présent.

181211161922mon fils avec une partie de la gang qui venaient chez moi en 2008 avec Nicolas

.

 

Lors de mon précédent post, j’avais écrit un texte pour Nicolas, mais j’avais fait une faute dans son prénom, alors je l’ai corrigé.

Pour Nicolas Arcouette

La vitesse t’a pris de court

L’accident n’a pu être évité

Alors le feu t’a embrassé

Et la mort t’a fait la cour

Nul n’oubliera ton souvenir

Infini étais ta joie de vivre

Chaleureux était ton sourire

On gardera en mémoire à jamais

L’amour de la vie que tu avais

Avec toi la vie était un défi

Si soudainement tout c’est fini

Avec tout notre amour pour toi

Révérencieusement nous, nous souviendront de toi

Courage nous devons garder pour toi

Ouvertement nous penseront à toi

Universellement sera ton étoile

Enfouit dans le ciel de nos cœurs

Ton étoile brillera à jamais

Ta joie de vivre sera notre souvenir

Eternel sera ton amour pour nous

©Funbusy 2011

18 Décembre 2011

Un décès comme cadeau de Noel


Un décès arrive jamais au bon moment. L’ami de mon fils Frédérik, un ami qui a été son frère, est décédé aujourd’hui des suite d’un grave accident de voiture survenu à St-Thomas.

voici le premier article de journal qui parle de cet accident : http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2011/12/20111211-180226.html

Alors voici l’oraison funèbre que j’ai composé pour lui.

Pour Nicholas Arcouette

 

La vitesse t’a pris de court

L’accident n’a pu être évité

Alors le feu t’a embrassé

Et la mort t’a fait la cour

 

Nul n’oubliera ton souvenir

Infini étais tes possibilités

Chaleureux était ton sourire

Histoire de ne jamais t’oublié

On gardera en mémoire à jamais

L’amour de la vie que tu avais

Avec toi la vie était un défi

Si soudainement tout c’est fini

 

Avec tout notre amour pour toi

Révérencieusement nous, nous souviendront de toi

Courage nous devons garder pour toi

Ouvertement nous penseront à toi

Universellement sera ton étoile

Enfouit dans le ciel de nos cœurs

Ton étoile brillera à jamais

Ta joie de vivre sera notre souvenir

Eternel sera ton amour pour nous

 

©Funbusy 2011

12 Décembre 2011

 

Un décès comme cadeau de Noel


Un décès arrive jamais au bon moment. L’ami de mon fils Frédérik, un ami qui a été son frère, est décédé aujourd’hui des suite d’un accident de voiture. Alors voici l’oraison funèbre que j’ai composé pour lui.

Pour Nicholas Arcouette

 

La vitesse t’a pris de court

L’accident n’a pu être évité

Alors le feu t’a embrassé

Et la mort t’a fait la cour

 

Nul n’oubliera ton souvenir

Infini étais tes possibilités

Chaleureux était ton sourire

Histoire de ne jamais t’oublié

On gardera en mémoire à jamais

L’amour de la vie que tu avais

Avec toi la vie était un défi

Si soudainement tout c’est fini

 

Avec tout notre amour pour toi

Révérencieusement nous, nous souviendront de toi

Courage nous devons garder pour toi

Ouvertement nous penseront à toi

Universellement sera ton étoile

Enfouit dans le ciel de nos cœurs

Ton étoile brillera à jamais

Ta joie de vivre sera notre souvenir

Eternel sera ton amour pour nous

 

©Funbusy 2011

12 Décembre 2011

 

Nous les poètes et auteurs


voici un poème que j’ai écris durant un évènement important de l’un de mes amis.

Durant le lancement de livre de Jean-Simon Brisebois, le 27 Nov 2011,  j’ai été inspiré pour ce poème

Nous les poètes et auteurs

Des étoiles dans les yeux

Sous la rampe des feux

On veut vous émouvoir

De notre lancée vers la gloire

Un rêve qui devient réalité

Une histoire que l’on veut partagée

Communiquer au monde entier

Ce que la vie peut vous apporter

La poésie est notre univers

Une fenêtre que l’on voit au travers

Pour vous donner à rêver

Dans cet univers où l’on veut rester

Un moment à partager avec vous

Pour faire sortir le bien en nous

Car chaque être humain a du bien en lui

Suffit de porter attention à ce qui reluit

Garder en souvenir ce qui a de meilleur

À jamais enfoit dans nos coeurs

Alors notre bonheur arrive à toute vapeur

Et pour le reste de notre vie, il y aura des jours meilleurs

©Funbusy 2011

poème à deux plumes


FUIR

Je fuis la vie car elle me nuit

Enfermé dans l’enfer de ma nuit

Plus de ce que je connais ne luit

Comme si on m’avait éteint je fuis

 

Noirceur, noirceur, mon corps est que douleur

Chaleur, chaleur, c’est ce que je veux à toute vapeur

Bonheur où est-ce que je vais te trouver tout à l’heure

Malheur, mlheur tu te présente sans pudeur

 

Mais quel est donc ce bruit qui me nuit

Dans ma tête tout ce bruit que je fuis

Plus rien de ce que je connais ne luit

Comme si on m’avait éteint je fuis

 

Noirceur, noirceur, mon ciel est sans couleur

Blancheur, blancheur tu sera arrivé à bonne heure

Ôh! Peur Ôh! peur quand je te ressens je meurs

Frayeur, frayeur c’est ce que je vis asteur

 

Mon âme va vers ce qui le réjouit

Pour un court momemt tout s’éblouit

Plus rien de ce que je connais ne luit

Comme si on m’avait éteint je fuis

 

écrit par Funbusy et Salim lors d’un atelier de poésie au Café Graffiti

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